Ci è stato chiesto talvolta, a proposito degli accenni che siamo stati indotti a fare in diverse occasioni alla dottrina indù dei cicli cosmici ed a quelle equivalenti che si ritrovano in altre tradizioni, di darne, se non un’esposizione completa, almeno un quadro d'insieme, a grandi linee.
Emilio Dermenghem, cui era già dovuta un’importante opera sopra i rapporti tra il pensiero di Joseph de Maistre e le varie correnti esoteriche ed iniziatiche della sua epoca (), pubblica ora un manoscritto sino ad oggi inedito del medesimo autore: è una memoria indirizzata nel 1782, in occasione del Convento di Wilhelmsbad, al duca Ferdinando di Brunswick (Eques a Victoria),Gran Maestro del Regime Scozzese Rettificato
Nous avons pensé qu'il ne serait pas sans intérêt de donner quelques explications complémentaires
sur certains symboles dont il a déjà été question précédemment dans cette Revue. Ces explications, il
est vrai, ne se rapportent pas directement au Sacré-Coeur ; mais, puisqu'il est des lecteurs qui ont demandé
des études sur le symbolisme en général (voir juillet 1925, p. 169), nous voulons croire qu'elles
ne seront pas tout à fait hors de propos ici.
L'article dans lequel nous avons parlé des anciennes marques corporatives (Regnabit, novembre
1925) semblant avoir intéressé particulièrement un certain nombre de lecteurs, nous allons revenir sur
ce sujet trop peu connu et donner quelques précisions nouvelles dont les réflexions qui nous ont été
soumises de divers côtés nous ont montré l'utilité.
Quella dei vecchi miti che hanno operato la primitiva educazione dell’umanità è anch’essa una fio-ritura, affascinante quanto fitta. Bei rigermogli della tradizione primitiva, o belle germogliazioni autonome della mente umana, que-ste leggende non esprimono forse a modo loro le fattezze del Cristo che il primo uomo dovette annun-ciare ai suoi figli e che ogni anima, istintivamente, attende?
I.
COMMUNICATlON DE M. RENÉ GUÉNON.
Dans un article, d'un caractère d'ailleurs purement documentaire, consacré à l'étude d'Armes avec motifs astrologiques et talismaniques, et paru dans la Revue de l'Histoire des Religions (juillet-octobre 1924), M. W.
Nous avons fait allusion précédemment (février 1926, p. 220) au rôle joué dans la tradition hébraï-que, aussi bien que dans toutes les autres traditions, par le symbolisme du coeur, qui, là comme partout, représente essentiellement le « Centre du Monde ».
Il est des mots qui, sous l'influence de conceptions toutes modernes, ont subi, dans l'usage courant, une étrange déviation et comme un amoindrissement de leur signification originelle ; le mot « coeur » est de ceux-là. N'a-t-on pas aujourd'hui l'habitude, en effet, de faire « coeur », quand on le prend au fi-guré, exclusivement synonyme de « sentiment » ?
Il semble que, d'une façon assez générale, on ne se rende pas un compte très exact de ce qu'est, ou de ce que doit être, l'enseignement initiatique, de ce qui le caractérise essentiellement, en le différenciant profondément de l'enseignement profane.
Dans son remarquable article d'août-septembre 1925, M. Charbonneau-Lassay a montré que l'arbre, d'une façon générale, est, dans le Christianisme aussi bien que dans l'antiquité préchrétienne, un em-blème de résurrection.
Dans un de ses derniers articles (Regnabit, novembre 1925), le Révérend Père Anizan a insisté, d'une façon très juste et particulièrement opportune, sur l'importance et la valeur de la forme symbolique pour la transmission des enseignements doctrinaux d'ordre religieux et traditionnel. Nous nous permettons de revenir à notre tour sur ce sujet, pour y apporter quelques précisions complémentaires et montrer encore plus explicitement les différents points de vue sous lesquels il peut être envisagé.
Nous avons, dans notre dernier article, indiqué divers symboles qui, dans les traditions antiques, re-présentent le Centre et les idées qui s'y rattachent ; mais il en est d'autres encore, et un des plus remar-quables est peut-être celui de l'Omphalos, que l'on retrouve également chez presque tous les peuples, et cela dès les temps les plus reculés (1). Le mot grec omphalos signifie proprement « ombilic », mais il désigne aussi, d'une façon générale, tout ce qui est centre, et plus spécialement le moyeu d'une roue.
A la fin d'un de nos derniers articles (mars 1926), nous faisions allusion au « Centre du Monde » et aux divers symboles qui le représentent ; il nous faut revenir sur cette idée du Centre, qui a la plus grande importance dans toutes les traditions antiques, et indiquer quelques-unes des principales signifi-cations qui s'y attachent.
IL RE
DEL MONDO
Traduzione dal francese di Arturo Reghini
con l’aggiunta di alcune note dello stesso.